
A l’été 1972, il y a quarante ans, la lutte contre le racisme et la discrimination connaissait un tournant majeur en France. A l’unanimité, le Parlement reconnaissait que la spécificité et la gravité de la provocation et de la discrimination raciale nécessitaient une qualification criminelle précise et indépendante. Et votait le 1er juillet une loi qui allait doter la France d’un arsenal juridique unique au monde.