Après le premier débat de la primaire de la droite et du centre, certains commentateurs avaient trouvé des qualités, une certaine fraîcheur même, à Jean-Frédéric Poisson. Il faut dire qu’il avait l’air d’un sou neuf à côté de ses concurrents, lui qui n’avait jamais dépassé la maigre audience du parti chrétien-démocrate, dans l’ombre écrasante de Christine Boutin. 

Dans Nice Matin, M. Poisson est apparu beaucoup moins frais, daubé même, sous son véritable visage.

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