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Revue 2012 de l'UJA de Paris - "Le Barreau pour les nuls"

publié le 01/08/2012
Pièce de théâtre
Théâtre des Bruyères, Paris -26/29 juin 2012 
 
Le Ministre Jean Pierre-Bloch, durant toute sa présidence de la LICRA n’a jamais manqué ce rendez-vous exceptionnel.
 
La Revue de l'Union des Jeunes Avocats de Paris, dirigée par Xavier Jarlot, présidée par Alexandra Perquin, mise en scène par Jacques Mestre, sous la direction musicale d'Yves Lévêque, parodie avec humour et perfection l'actualité politique et judiciaire en sketchs et chansons.
 
 

 

Son enseignement permet aux avocats de remporter la bataille de la plaidoirie moderne.
 
Les avocats, comédiens d'un soir  peuvent égaler les plus grands artistes  et devraient quitter à la belle saison leurs dossiers pour venir se produire au Festival de Ramatuelle. La Présidente Jacqueline Franjou et  le Directeur artistique Michel Boujenah  sont en perpétuelle quête de découverte de jeunes talents afin d’irriguer leur théâtre de verdure  vivant  et populaire, de créativité.
 
Le Premier Président de l'UJA de Paris, Edouard Tercinet, déclara en 1922:
"Nous ne sommes ni un syndicat de mécontents, ni de bénisseurs, nous ne voulons pas détruire, mais construire."
 

35 bis quater - DROIT DES ETRANGERS

Le pays à l’entrée
A un panneau « interdit »
Ils sont venus de Roumanie
Je me suis dit : «ils vont partir»
Et puis là je vis
Un’ bande de romanos
Habillés comme des clodos
Et puis d’autres sont venus
Me pourrir la vie
Où que je sois
J’ai l’impression j’en suis sûr
Qu’on va voler ma voiture
J’espère qu’un jour
On les prendra
Et tout ça sans qu’on les juge
On mettra fin je le jure
A leur séjour
 
Ca s’en va et ça revient
C’est une famille de Roumains
On la vire, elle repart loin,
Mais elle revient, on la retient
Comme dans un 35 bis quater
C’est toujours le même refrain
Elle vous glisse entre les mains
On la vire, elle repart loin,
Mais elle revient, on la retient 
Comme dans un 35 bis quater ;
 
Figures de la liberté, de l'errance, les Bohémiens et bohèmes partagent marginalité et misère.
Insaisissables, habiles, initiés à d'inaccessibles secrets,  définitivement irréductibles à la norme, ils troublent, provoquent et enchantent notre société sédentaire.
 
C’est un même emblème de liberté irrépressible que le régime nazi veut abattre en visant les tziganes et les artistes modernes. Une exposition Bohèmes sera présentée au Grand Palais à partir du 26 septembre 2012.