
Par essence, un historien « révise » l'Histoire. Souvent pour le meilleur, parfois pour le pire, la licra est bien placée pour le savoir.
Eclairer certaines zones d'ombres du passé, actualiser de ce fait certains dossiers, certaines données, est l’un des objectifs de la licra. L’historiographie avance ; il est essentiel pour l’association de mettre à disposition de ses militants des informations fiables et objectives pour les aider dans leur travail de terrain.
La licra poursuit un travail pédagogique, notamment auprès de la jeunesse, contre l’oubli, contre la banalisation historique des crimes racistes (contre l’humanité), contre le négationnisme qui développe ses métastases et le racisme sous toutes ses formes. Elle contribue, par l’organisation de conférences et la publication d’articles, à mieux informer l’opinion publique sur ces questions.
La licra s’engage à favoriser la transmission de l’Histoire et de la Mémoire, éléments essentiels dans l’éducation des générations présentes et futures.
La Commission Mémoire, Histoire et Droits de l’Homme (MHDH) a ainsi vocation à produire des projets divers et les mettre à disposition des militants. Il ne s’agit pas d’être un organe de validation scientifique mais bien d’aider ces derniers à répondre aux problèmes rencontrés dans le cadre de leurs actions de terrain.
Cette commission est un organe à part entière de la Licra et se situe aux confluents des autres commissions, notamment la Commission Juridique et la Commission Internationale.
Pour la période 2010-2013, trois sujets retiennent l’attention de la commission et feront l’objet d’actions :
Autour de ces trois thèmes, un fil rouge revient, celui des camps.